" Toi tu fais partie du jeu. Tu es une part active à la vérité de Nina Meyers. A son mensonge. C'est aussi pour toi que Nina ment.
Dans le mensonge, il faut deux personnes : un menteur et quelqu'un qui l'écoute, qui avale le mensonge, la couleuvre. Qu'est-ce qu'un menteur seul ?
Un miroir.
Un miroir vide.
Qui me reflète à l'infini. Telle est la prison de Nina Meyers (...)
Le miroir, c'est une cérémonie intime".

Laurent Herrou, Nina Myers, revue Pylône, automne 2004, n°3.

Avec tous mes remerciements.