24/9/2006 La mémoire dans la peau
Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.
A bientôt sur Contrechamp Media

Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.
A bientôt sur Contrechamp Media
| Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa | Di |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | ||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 |
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 |
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |

Envoyez ALERT 0400278
au numéro 202 (CHF 0.20/SMS)
En savoir plus... >>
Commentaires
rip that smile off your face, you don't smile here
lui dit-il froidement avant de regagner sa place dans la file du réfectoire
le sourire s'efface automatiquement, le code social fond, le nouvel univers mis en place, sauvage et impitoyable, aura raison de l'homme du dehors
prison break, à l'image de son titre, propose un séjour de vacances dans une prison banale, alors c'est vrai, sandrine, le tatouage est beau et le rendez-vous hebdomadaire est pris, mais à quelle fin?
j'attends ton texte
lh.
Johnny, le dernier rebelle.
Tu connais mes lacunes concernant Oz dont je n'ai vu que des épisodes épars. Prison Break n'est ps investi par la même métaphysique (quoi que le mafieux Abruzzi a une révélation) et me parait nettement moins violent que Oz. De là à dire que c'est vain.. je peux en juger difficilement. Mais le dispositif de Prison Break me passionne. Ce scénario incarné, j'aime beaucoup.
C'est intéressant ce que tu dis sur le sourire. Celui de Wentworth Miller est très ambigu : à la fois souverain et ironique. Comme je suis une obsédée de contrôle, j'ai trouvé dans le personnage une figure élective. Et que le plan lui échappe constamment me met dans des états de stress pas possibles.
Johnny,
On pourrait vous tatouer Mein Kampf sur le cul que vous seriez convaincu de lire les évangiles.
la saison 2 existe déjà ?
Je n'aurai pas assez de l'automne, ni de l'hiver pour épuiser toutes ces promesses sérielles. Merci !
Je sais que nous savons tous que vous savez qu'ils savent ce que vous savez du lieu qu'il faut savoir. Mais, de grâce, faites comme si personne n'était au courant !
Etant aussi nulle dans le maniement de Photoshop qu'en matière de BD, il m'a fallu faire un détour par Gueugueule pour savoir qui était Guido Buzzelli. Hé bien j'avoue que je ne vois pas, dans ce photomontage grossier, un quelconque lien avec l'univers du dessinateur. M'éclairerais-tu, ô Lumière ?
(PS : j'aimerais bien que l'intéressé se manifeste car j'assume de moins en moins cette fantaisie, inspirée par l'hypoglycémie).
Sandrine, vous pourriez suivre quand même.
Vous auriez du préciser : le frère de LA vice-présidentE ! Vous pourriez suivre vous aussi ! Oh la la ! Je rectifie.
Pourtant, au réveil, point de rêve étrange ni pénétrant... aurais-je manqué quelques plans subliminaux ... ?
Depuis, j'ai efectivement trouvé des reproductions plus probantes qui corroborent ton propos.
Anakin,
Pour quelqu'un qui "vit fatigué", quelle énergie !
SoE,
Alors nous voilà dans un cas de figure inédit où deux blogueuses, pétries d'une admiration mutuelle, tombèrent amoureuses en direct !
Kate,
Je me souviens en effet de Miller dans ce film où je l'avais découvert et d'ailleurs, j'avais été gênée par son physique et ce sourire à la fois ironique et assuré, perpétuellement vissé sur son visage. Ce n'est pas comme cela que j'imaginais le personnage de Roth. Quelle catastrophe cette adaptation !
Frédéric,
A l'évidence, tu n'as pas fait la connaissance du Dr Sara Tancredi et ses gants de latex...
Moland,
Le scénario est, au contraire, la grande force de la série qui mise absolument tout sur l'écriture. Maintenant, tu relèves des citations et clins d'oeil tout à fait pertinents mais je ne vois pas en quoi ils nuisent à l'ensemble qui reste haletant et bien ficelé. Tu peux avoir l'illusion d'anticiper le récit mais ça ne tiendra pas bien longtemps. Chaque épisode est comme une équation qu'il s'agit de résoudre...
Ne faites pas de mal au doc !