04/1/2006 Passion
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Commentaires
(un inconnu à andré, "lady oscar")
lh.
lh.)
andré finira aveugle, oscar tuberculeuse, marie-antoinette étêtée, axel américain
mais
la reine et le suédois auront échangé un baiser unique et des larmes bouleversantes
oscar et andré se seront aimés sur les bords de la seine dans la nuit du 13 juillet, avant de rejoindre les révolutionnaires et de tomber pour la france
et tout ça chez jacques demy -sobre- et dans un manga japonais de riyoko ikeda, beaucoup trop adulte pour dorothée et terriblement cher à mon coeur
passionnément,
lh.)
Amicalement...
Lady Oscar
tout mais pas l'indifférence, aurait dit JJG
NYCG
Tu mets dans le mille. Je pensais à ce regard, en lisant la phrase de M.H : douleur d'amour bafoué, laquelle ne rencontre que la lassitude d'un amant, dépris de sa passion. Ce qui passe sur le visage de Maria Casarès à ce moment précis est tout simplement hors du commun.
Nouch,
So cute ! Je suis addict à ton blog qui m'enseigne beaucoup aussi sur l'art de la survie en milieu hostile. Ou comment, contre vents et marées, porter haut les couleurs de la girlie attitude. Bravo et surtout, ne flanche pas !
PS : conseil pour éviter de ruiner sa manucure : porter des gants en plastique fin. En plus, je suis sûre que certains tordus apprécieront beaucoup l'accessoire.
Casaploum,
Vous alors, vous êtes un passionné !:-) Je partage vos râaaalements de plaisir.
Vous savez bien sûr que le film est adapté de Jacques le Fataliste, un récit enchâssé dans le roman de Diderot. A l'époque, j'avais été très troublée par la construction narrative, le long monologue de la jeune femme qui tente d'obtenir le pardon de son amant. J'avais douté (et doute encore) de la sincérité du personnage : sur le plan rhétorique, son argumentaire est trop bien construit, imparable même. Des structures ternaires, bref, des éléments discursifs qui tendent tous vers le même objectf : la persuasion.
Le film de Bresson est très ambigu également, de ce point de vue là.
Ah, ces cinéphiles… (real pain in the ass)