25/9/2005 L'impossibilité du "il"
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Commentaires
Je persiste sans doute, mais ne vaut-il pas mieux se mêler au monde (c'est-à-dire sortir) que d'en avoir envie via la télévision ?
Je ne comprend pas ce besoin d'un intermédiaire. Il faudrait le média pour avoir envie de. C'est la raison pour laquelle la publicité (la forme la plus basique de ce raisonnement) m'a toujours révulsée et me provoque toujours la réaction inverse : acheter plutôt le produit équivalent qui ne fait pas de publicité.
Je reprendrais ce que tu dis, en le retournant. Ce n'est pas la télévision qui me fait aimer le monde, mais pour autant, j'ai le sentiment, qu'elle me le donne.
Ce flux d'images témoigne de mon besoin d'être au monde.
Je veux dire par là qu'on est plus aujourd'hui, et relativement à ce medium, dans un rapport de subordination et de passivité, mais bien dans une relation égalitaire. Allumer la télévision ne revient plus à opter pour le repli, puisque ce qui nous est donné à voir, c'est le monde.
Je pense essentiellement aux séries ici. C'est pourquoi, j'enchaîne ce billet avec ce qui suit plus haut.
Et puis, je crois que ce n'est pas extrapoler que de mettre au même plan les activités domestiques et les images télévisuelles, liées dans la même temporalité, comme "régulation des jours".
Pour ce qui est de la pub, je partage. Mais ce n'était pas l'objet.
Nice, innit?
-ou comment un commentaire disparaît sur la note suivante
en bref un test ici
vire, sandrine ;-)
nouveau commentaire a disparu, sur la même note, la suivante, tandis qu'ici ça fonctionne
ha, mystères de l'informatique
vire 2, sandrine
lh.