28/7/2006 Faire corps [2]
Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.
A bientôt sur Contrechamp Media

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Commentaires
Quant à "Ken Park", d'accord avec Tlön. Larry Clark est un auteur très surestimé.
Sinon, rien à voir, mais "Devil's rejects", petit chef d'oeuvre, il y avait bien longtemps qu'un film ne m'avait pas autant retourné. Mais je digresse.
Ou le nom estampillé sur votre carte d'identité ?
Peu importe le tout est qu'elle est the same gambettes
Welcome, miss.
Tlön and I appreciate. Mes hommages à your folks.
Mon Dieu Maurice !
Gardes ! Qu'on l'emmène !
Pourquoi pas Jennifer Love Hewitt tant que tu y es !
C'est bien elle que Pete s'envoie dans Lost Highway et je discerne les basses raisons pour lesquelles cette actrice attire ton attention. Fille adoptive de Jonathan Hart, who oh oh.
Sandrine il est temps de procéder à la censure sur ces pages de qualité qui ne sauraient plus souffrir la présence de maniaques parmi les intervenants.
J'en profite pour te remercier de m'avoir fait découvrir l'Inferno et pour suggérer aux amateurs de films de Rob Zombie que le merdier danois "Pusher" est excellentissime, en ce qui concerne le premier volet en tous cas.
Rob Zombie, ahahaha, whouhou, le clown pourri est très bon, héhé...
Dans "Ken Park", la lumière vient de l'autre cotê (ou du même ?) : d'un paradis perdu ou jamais conquit (mais qui est quand même au presént !), où les ados de Larry Clark peuvent constituer une masse d'enérgie sexuel en état pure. La mythologie, en tous cas. J'aime "Another day in paradise" aussi, un mélange du riche travail iconographique de Clark dans les 70's ("Tulsa") et du cinéma de genre (gangster, road movie...). Et d'accord avec Moland : les adultes sont plus adolescentes que les adolescentes dans ce film.
Quand on pense que le même type a commis La Maison des 1000 corps (ou qqch comme ça)... on croit rêver.
Pour Devil's rejects, je vous renvoie illico au billet de Sébastien, en lien sur ce blog (Ce qui nous regarde). Je trouve le film très bon mais ne crie pas au chef d'oeuvre pour autant.
Zanux, mention spéciale pour le "clown pouuri" !
Luiz Carlos,
Il y a effcetivement dans le film de Weir quelque chose de mortifère et d'évancescent qui rejoint Virgin Suicides...
PS : Voir aussi "Au hasard Balthazar", l’occasion pour moi de rendre hommage aux deux ânes morts aujourd’hui dans le déraillement du TER (et dont tout le monde se fout royalement).
Non content d'avoir de jolies jambes, vous avez aussi de l'esprit...
On n'a d'ailleurs pas assez fait le rapprochement avec cette vilenie qu'est American beauty
Ps. Au moins ce film pose-t-il quelques questions, ce qui n'est même pas le cas du S.Coppola!!
Jean-Sébastien > le terme "monstrueux" est peut-être mal choisi, mais je l’entends au sens de ce qui est effrayant, hors norme, de ce qui choque autant la raison que la morale, loin de l’image édulcorée de l’adolescence fragile et rebelle. Le problème est que cette part monstrueuse n’est jamais véritablement magnifiée chez Larry Clark (du moins, ne m’apparaît-elle jamais comme telle), mais semble au contraire toujours exhibée comme pur objet de fascination. Ce qui me dérange n’est donc pas d’être confrontée à une telle "monstruosité", mais que celle-ci ne soit pas plus subtilement questionnée. Quant à la monstruosité des parents, c’est autre chose, c’est une monstruosité de façade, très conventionnelle. Là, on est dans la caricature la plus grossière.
Je suppose que personne ne répondra, ou ne le lira...gnn !
Enfin ce n'est pas le but.
Je voulais dire que je faisais actuellement un mémoire (Je suis en master 1 cinéma) et mon sujet :
"Les rapports intergenerationnels sur fond de mort"
(le titre sera affiné plus tard).
Je compare Ken Park et Virgin Suicides.
C'est en faisant quelques recherches que je suis tombé sur votre post.
Non seulement me rassure de voir que quelqu'un y a déjà pensé, et aussi j'aurai aimé discuter un peu sur le sujet.
Confronter mes idées aux votres, voir ce que je n'aurai pas vu, ou omis...Etc
Voilà, merci ! :o)
Nous pouvons tout à fait échanger par mail sur ce sujet. Mon adresse est en lien. J'ai fait une analyse assez longue sur Virgin Suicides sur ce même blog, intitulé "Les jeunes filles et la mort". C'est là :
http://contrechamp.kaywa.com/p192.html
Peut-être cela apportera t-il de l'eau à votre moulin ?
Sur les relations ados/adultes (si j'ai bien saisi votre sujet), vous pouvez intégrer dans votre corpus le film Mysterious Skin de Araki ou encore le très beau Twelve and Holding de Michael Cuesta. Mais encore développer l'angle de la faillite parentale dans le rôle de protection, la fracture entre ces deux mondes, évoquer La Guerre des Mondes de Spielberg (l'enfant est exposé à l'horreur et accède à la connaissance, comme dans La Nuit du Chasseur - J'en parlais là : http://contrechamp.kaywa.com/p372.html et ici :
http://contrechamp.kaywa.com/p370.html
Bref, des pistes jetées en vrac dont nous pourrons rediscuter si vous y trouvez de la matière.
N'hésitez pas.
Merci de votre visite !