10/4/2007 La passion du cinéma en lignes...
Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.
A bientôt sur Contrechamp Media

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Commentaires
ça c'est du teasing...
Le pic de fréquentation du blog s'en est aussi largement ressenti, par ailleurs !
Frédéric,
Oui, c'est du teasing caractérisé. Mais n'insiste pas, je pourrais trop parler !
Bravo !
PS : Orphée, c'est pas la première fois qu'il va en zonzon, non ?
Malheureusement, je suis comme je pense et écris ! Imaginez la complexité ! :-)
Votre citation de Beaumarchais est fort à propos. Je vous répondrai avec Jules Renard : "Il y a des moments où tout réussit. Il ne faut pas s'effrayer. Ca passe".
Rien ne vous empêche sinon d'ouvrir votre propre site. Je vous lirai avec plaisir.
Question totalement accessoire : seriez-vous un cousin éloigné de Francis ou Jean-Marc Lalanne ?
Moland,
Déformation professionnelle que d'analyser ainsi le papier d'une consoeur ?! Je crois que je vais devoir embaucher un stagiaire en effet, pas seulement pour constituer un dossier de presse mais pour répondre aux demandes en mariage qui affluent depuis la publication de l'article dans Le Monde. Mais euh... non. Je prends mes désirs pour des réalités.
Bref, je pensais proposer le job à Orphée, comme il est un peu précaire en ce moment.
je suis souvent là, mes commentaires sont rares, c'est juste une question d'accès depuis mon lieu de "travail"!! alors j'erre comme une ghoule de rss en rss...
et puis face à l'érudition de la taulière de ces lieux, justement soulignée par cet article, commenter est un risque ;=)
D'une façon générale, il y a de quoi être submergé, surtout pour les "non-initiés" comme moi, le formation universitaire étant je crois une assise fondamentale. C'est pourquoi, Sandrine, on ne peut que vous encourager à poursuivre, pour, à défaut de sortir de la caverne de Platon, au moins laisser entrevoir la lumière.
La "fresque impénétrable" vous remercie et note, au-delà des encouragements, une incitation à l'exposition. Je me trompe ? Et si on parlait de cinéma, "en vrai" ? Les terrasses sont plutôt à l'avenant en cette saison et propices à des discussions cinéphiles à bâtons rompus. Je crois que je suis maintenant aussi curieuse de connaître mon lectorat qu'il est désireux de mettre un visage sur ces lignes. Le tout étant d'oser. Si cette expérience amuse et séduit certains d'entre vous, je peux contraindre ma nature farouche et donner RDV. J'aurais le journal Le Monde sous le bras. (Je regrette déjà ces lignes).
Par ailleurs, Jonet, vous n'avez rien d'un non-initié !
Crise morale ?
Frédéric, la critique de Blaise n'est pas mauvaise, juste un peu... extrème, enfin ce n'est que mon avis !
Vous trouverez bien vite, cessez donc de chercher.
Sortir soudain d'la salle de bains
Dégoulinant par tous les poils
Et la moustache pleine de chagrin ?
Avez-vous vu un homme bien laid
En train d'manger des spaghetti
Fourchette au poing, l'air abruti
D'la sauce tomate sur son gilet
Quand ils sont beaux, ils sont idiots
Quand ils sont vieux, ils sont affreux
Quand ils sont grands, ils sont feignants
Quand ils sont p'tits, ils sont méchants
Avez-vous vu un homme trop gros
Extraire ses jambes de son dodo
S'masser l'ventre et s'gratter les tifs
En r'gardant ses pieds l'air pensif ?
{Refrain 1:}
Ne vous mariez pas, les filles, ne vous mariez pas
Faites plutôt du cinéma
Restez pucell' chez vot'papa
Dev'nez serveuse chez un bougnat
El'vez des singes, él'vez des chats
Levez la patte à l'Opéra
Vendez des boit' de chocolat
Prenez le voile ou l'prenez pas
Dansez à poil pour les gagas
Soyez radeuse av'nue du Bois
Mais ne vous mariez pas, les filles
Ne vous mariez pas.
Avez-vous vu un homme gêné
Rentrer trop tard pour le dîner
Du rouge à lèvres sur son col
Du flageolant dans la guibole
Avez-vous vu au cabaret
Un monsieur qui n'est plus très frais
Se frotter avec insistance
Sur un' petite fleur d'innocence
Quand ils sont bêtes, ils vous embêtent
Quand ils sont forts, ils font du sport
Quand ils sont riches, Ils gar'nt l'artiche
Quand sils sont durs, ils vous torturent
Avez-vous vu à votre bras
Un maigrichon aux yeux de rat
Friser ses trois poils de moustache
Et se redresser, l'air bravache.
{Refrain 2:}
Ne vous mariez pas, les filles, ne vous mariez pas
Mettez vos robes de gala
Allez danser à l'Olympia
Changez d'amant quat' fois par mois
Prenez la braise et gardez-la
Cachez la fraîche sous vos matelas
A cinquante ans, ça servira
A vous payer des beaux p'tits gars
Rien dans la tête, tout dans les bras
Ah, la belle vie que ça sera
Si vous n'vous mariez pas, les filles
Si vous n'vous mariez pas.
Chapeau bas, d'un amoureux, pourtant, de la critique d'humeur...
Thierry
mais tu le sais ;-)
bises niçoises,
lh.
Julien: ma critique de Lady Chatterley est sévère, je suis d'accord; disons que je me suis laissé déborder par le plaisir simple du sucre qu'on casse sur le dos d'un film innocent. (Mérité quand même, selon moi). Je me sentais si malheureux et misérable en sortant du film... Moi qui errais (errait?) au quartier latin pour attraper un Lubitsch et en désespoir de cause pris (prit) au hasard la 1ère séance du 1er film venu...
* sigh *
A vous tous, merci pour vos encouragements. Je tâcherai de maintenir le cap.
Je suis sûre que vous vous interrogez sur les retombées de cet article sur ma misérable existence. A-t-il eu un impact, le cours des choses a-t-il été modifié ?
La réponse est "oui". Résumé :
- Lundi 10 avril 2007 : découverte à une terrasse de café de l'article. Je referme précipitamment le journal quand j'aperçois mon nom de famille "en gros". Je l'ouvre prudemment quelques minutes plus tard, convaincue de lire que j'ai été mise en cause dans une affaire de moeurs. C'est le lundi de Pâques et je me dis qu'il n'y aura pas plus de conséquences. Mais de retour devant mon écran, je mesure mon erreur : ma boîte mail sature. Je passe l'aspirateur.
Mardi 11 avril : près de 4000 visiteurs dans la journée. Je pars m'oxygéner dans un parc. Les graphiques priapiques de mes statistiques m'effraient.
Et depuis ? De nombreux échanges de mails, des poèmes, une proposition de contrat (pas encore actée), des projets dans l'air.
Et surtout, encore beaucoup de textes à écrire...
Et j'suis pas ton "petit canaillou", hein ! Personne ne m'a jamais appelé son "petit canaillou" ! Je n'ai rien à voir avec un "petit canaillou" !!!! Et d'ailleurs je déteste les "petits canaillous" et je me brouille sauvagement avec quiconque m'appelle son "petit canaillou" !!!!! Et d'ailleurs ma page ne s'appelle pas "la page de petit canaillou" ! Non, mais c'est vrai, quoi, sans blague !