02/3/2004 Sofia au miroir
Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à l'adresse suivante :
http://contrechamp-media.com/sofia-au-miroir/
A bientôt sur Contrechamp Media
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Commentaires
Dès que j'ai un clavier japonais sous la main, je démontrerai mon propos.
PS: D'ailleurs le japonais est plein d'homophones.
enfin ton blog!
là, tout de suite, pas le temps de lire, mais tu penses bien que je vais réagir...!!
JS
Je suis d'accord avec toi lorsque tu soulignes que les deux héros sont un peu ds "râtés", mais encore une fois je trouve qu'ils ont une dignité dans l'échec, et surtout une conscience de leur propre échec (c'est le propre des personnages miroir qui se reconnaissent immédiatemenbt dan une glace) tandis que les autres sont dans l'ignorance de leur ridicule...
bon allez, j'arrête, tout cela je l'ai déjà dit (là, Sandrine vient de détruire son clavier de rage) et vraiment je trouve très pertinente ta lecture du film qui me semble toucher à la nature du cinéma de la Coppola...
well, bravo!
:-) JS
Oh ! se saisir de l'argument du miroir pour parler de cinéma narcissique ! Tu fais vraiment feu de tout bois ! Je parlerai plutôt de mise en abîme...Ceci dit, je veux bien te concéder que les parents dans Virgin Suicides sont "chargés", surtout si l'on s'appuie sur le livre de Jeffrey Eugenides : le couple quitte la ville mais divorce peu de temps après. Le père est retrouvé par l'auteur et témoigne de l'oppressante emprise de sa femme. Ceci dit, je suis aussi une inconditionnelle de ce film !
Décidément, les Coppola nous divise !
:-)
S.
Très intéressant ! Je vois que tu es un spécialiste du Japon, ce qui n'est pas mon cas malgré un attrait et un intérêt très forts ! Qui t'a fait part de mes projets de voyage au Japon d'ailleurs ?
Cependant,en ce qui concerne l'anagramme, il ne faut pas oublier que le film a été fait par une occidentale et non par une japonaise,donc cette hypothèse peut fonctionner...
En tout cas, partante pour ta démonstration !
:-)
S.
Je n'ai toujours pas de clavier avec lettres japonais sous la main. Mais pour aller vite:
Tookyoo, c'est "est" et "capitale", donc la capitale de l'Est.
Kyooto, c'est "capitale" et "capitale", donc la capitale;)
Il est aussi intéressant de voir que le long "o" de "Too"...kyoo ne réapparaît pas dans le "to" de Kyooto.
***
Je ne savais pas que tu avais un projet de voyage au Japon. Mais dis-moi davantage;)
Japander
Japander:n.,& v.t. 1. a western star who uses his or her fame to make large sums of money in a short time by advertising products in Japan that they would probably never use. ~er (see synecure, prostitute) 2. to make an ass of oneself in Japanese media.
Hé bien le commentaire n'est pas tendre, c'est le moins qu'on puisse dire ! Je campe sur mes positions concernant le film. Je préfère me dire que ces propos ne sont le fait que d'une minorité au Japon. Asian media watch et Japander ont-t-ils beaucoup d'audience et d'influence ? Qui se cache derrière ?
S.
Dr. Mabuse
(lecteur et ami de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant).
Merci pour votre commentaire mal intentionné. Nul recopiage de ma part puisque les citations en question, effectivement extraites du Dictionnaire des Symboles, sont entre guillemets. Les références bibliographiques figurent bien sur l'article d'origine, mais avouez qu'il est bien difficile de faire des notes de bas de page sur un blog !
Cependant, je ne crois pas que vos auteurs fétiches parlent du film de Sofia Coppola. A moins qu'il n'y ait un article à la lettre "C", pour Coppola.
Notez encore que l'article "oeil" court sur au moins 3 ou 4 pages. Imaginez si j'avais du recopier, la taille de mon texte !
Enfin, si vous avez d'autres impostures à relever sur ce blog, ne vous privez surtout pas. Cela semble occuper vos dimanches un peu ternes !
Il la serre dans ses bras ; dans le creux de l'oreille, il lui dit qu'il va la rappeler, qu'ils vont se revoir. Elle lui sourit et pleure aussi. Tout le film tend à cette scène superbe.
Tout le désir de cinéma de Sofia est contenu dans une autre scène : lorsqu'une japonaise met une plante dans les mains de Scarlett pour qu'elle la place harmonieusement dans un bouquet. Voilà à quoi tend le cinéma de Sofia : sans en rajouter, presque zen, composer des plans, des scènes, des dialogues, des personnages, au coeur d'une histoire, pour réussir à créer du beau (et pas mal d'humour aussi car Lost in translation est empli non seulement d'émotion mais aussi d'humour). Avec Lost in translation, Sofia a harmonieusement et magnifiquement réussi son bouquet.