06/3/2006 Entre onze heures et minuit
Bonjour,
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Commentaires
évidemment, cela me parle ;-)
lh.
Et puis cette ligne de dialogue m'a percutée...
L'archétype de la femme fatale y trouve là sa définition : "être ce que l'on pense" : un mélange d'instinct et de stratégie.
"Entre Onze heures et minuit" de Decoin : ce titre est d'autant plus rigolo que j'ai posté ce billet dans cette tranche horaire, sans le faire exprès !
merveilleuse miranda richardson -visage tuméfié contre sa propre douleur à la fin du film, sublime- pour un film sexuellement raté (étrange comme jeremy irons peut être faux dans sa sexualité à l'écran : seul "faux semblant" le reconcilie avec lui-même, justement -jumeaux là encore, sandrine)
ma question d'une femme fatale à une autre : "cette ligne de dialogue m'a percutée"
sais-tu pourquoi?
lh.
Et puis cette histoire de double : Robinson a tué son jumeau. En somme, elle a déjà tué Jouvet une fois. Mais malheureusement, le film ne va pas si loin dans l'ambiguité, du fait d'un scénario un peu simpliste.
Juste pour te dire que j'apprécie ton blog, et que je viens de le mettre dans mes liens, ce qui, je le sais, fait toujours plaisir.
Euh… Madeleine Robison (actress que je n'ai jamais aimée), cette belle fille clope au bec yeux de biche ?
Non. Simone Sylvestre. Sur votre photokilo, that is to say.
Pas vu le film, du reste.
Mlle Poivert,
Oui, ca fait plaisir. Votre blog a l'air très bien. Je vais l'explorer plus en détail.
...
Ah...euh...bon, je croyais !