28/3/2006 Alias
Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.
A bientôt sur Contrechamp Media
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Commentaires
Pertinent choix de photogramme, Molina au miroir, les deux actrices incarnant le même personnage (Bouquet/Molina).
Mais j'avais dit que je n'interviendrai pas...
Qu'aime le héros si ce n'est l'idée d'une femme ?
Suis-je un simulacre ? Je vous répondrais que ça importe moins que l'existence de Contrechamp.
Il en va de même dans le film de Bunuel. Ce qui importe à Fernando Rey, n'est pas tant une femme, indifféremment incarnée par Bouquet ou Molina, que l'idée de cette femme.
Quant à Sandrine, je me demande si elle existe vraiment, entre nous...
...
Et vous, Emmanuel, qu'entendez-vous par dispositif réfractaire ? en prenant possession de ce lieu, n'avez-vous pas envie de le façonner à votre image ?
Merci de nous avoir débarassé de Sandrine. J'espère que vous vous en sortirez mieux qu'elle.
Emmanuel, est-ce que ce serait une vengeance du cinéma subtil.
Je ne suis pas sûr que le choix de ton prénom soit judicieux, à moins que ce soit la marque d'une perfidie, ce qui ne m'étonnerait pas de la part d'un simulacre.
Mais je n'ai pas encore eu le temps de lire le billet.
Chère S., si j'ai des intuitions pulvérisantes le matin (encore aujourd'hui), c'est grâce au cocktail céréales puis douche... :-))
Par ailleurs j'attends toujours votre réponse...
Je sais je suis en forme ce matin, grand jour pour moi, mais tu le sais...
elle t'a dit quand elle reviendrait ?
On ne vous débarrasse pas, on vous encombre, bien au contraire. Nous sommes deux mais ne faisons plus qu'un.
Lilith,
Ce lieu est déjà façonné à mon image. A moi de m'y conformer. Dispositif réfractaire, par opposition à "adhésif" : autrement dit, un blog qui se décolle par endroits d'avec la vie réelle. Explorer ce dispositif avec ses points de contacts ou au contraire, ses béances.
Frédéric,
Cet accessoire vous accuse. Seriez-vous moi, je veux dire, Sandrine ?
(Je suis pris de vertigo).
Souvenez-vous du couple adultère de In the Mood for Love, incriminé par un accessoire (ah, l'éblouissante circularité des objets dans le film !) : une cravate.
Phil,
Quelle réponse attendez-vous ?
Christie,
M'est avis qu'elle va flancher assez rapidement (3 messages sur mon répondeur depuis hier. Pour quelqu'un de "non interventionniste").
J'ai répondu à Phil par mail à la question qu'il me posait et indépendante de ce billet.
c'est, sandrine vous le confirmera, une note que nous avons en commun -la nécessité du double
l'institution m'empêche, hélas, de savourer à sa juste valeur le trouble que crée en moi ce dispositif ambitieux
une question demeure : si l'intervention t'est auto-défendue, sandrine, qu'en sera-t-il (et dans l'acte, et dans l'émotion) de la tentation de lire, quotidienne?
lh.
S. Dagtekin
Elle m’a demand9; de la remplacer.
Elle m’a demand9; de la remplacer.
Elle m’a demand9; de la remplacer.
Elle m’a demand9; de la remplacer.
Ce texte serait peut-être plus élégant sans que vous sautiez de ligne entre chaque phrase.
Mais.
Pour sauter d'une personnalité à l'autre, vous en aviez sûrement besoin.
Le grand saut.
Je vais passer un peu de citron sur les vides, voir s'il y a des traces d'une écriture invisible
Ludo : C’est quand même le sujet…
Alex : Tu parles ! La psychanalyse chez Buñuel, c’est comme la religion. A dégommer plutôt deux fois qu’une. Le problème, c’est qu’avec cette idée de faire jouer le même personnage par deux actrices, Buñuel a totalement faussé la compréhension de son film. Tout le monde s’est rué là-dessus, y a vu la clé du film alors qu’il ne s’agit en fait que d’un gadget, d’un porte-clés…
Ludo : Pourtant t’es lacanien, toi ?
Alex : Justement, c’est pour ça que je te dis que le film ne l’est pas. Il serait plutôt deleuzien.
Ludo : Tu plaisantes ? Ça un film deleuzien ?
Alex : Oui, car ici c’est moins la logique du fantasme qui nous est proposée, avec toutes ses déclinaisons et autres contradictions, que la manifestation littérale d’une perversion : le masochisme dans sa dimension humoristique, grotesque, sans aucune arrière-pensée psychanalytique. Le film n’est rien d’autre qu’une comédie masochiste.
Ludo : Tu y vas un peu fort…
Alex : Pas du tout, le cinéma de Buñuel c’est exactement cela : du théâtre, du vrai, c’est-à-dire boulevard et Guignol, où tout est lié en surface, dans une sorte de grand réseau libidinal, à l’abri des signifiants. Une pure jouissance. Y a pas plus deleuzien.
(PS. Nous remercions LS de nous avoir confié ce texte encore inédit)
J'éprouve, comme mon modèle, quelques difficultés avec la technique. :-)
Qu'avez-vous lu entre les lignes, grâce à votre procédé magique de dévoilement ?
Orphée,
C'est dans l'écart que la poésie se revèle. Envisageons alors la folie pour ce qu'elle est : une manifestation poétique.
(Sinon, aux dernières nouvelles, mon thérapeute était très déprimé).
Pic Pic et André,
Lacanien dans sa dimension fétichiste tout de même, non ?
Les Shadoks.
Je constate qu'après deux jours aux commandes de ce blog, mes statistiques ont chuté dangereusement. Je vous donne donc votre congé (c'est dans l'air du temps - 2 jours ou deux ans, le résultat est le même) et reprends ce dont je me suis sentie si furieusement dépossédée. :-)
Vous reprenez les commandes ?
Picpic André???
Voilà qui est bien pragmatique, tiens.
Pour la réponse, j'attends Alex parce que moi, Lacan...
D'ailleurs, l'astucieuse substitution n'aurait-elle pas commencé à mes dépends dès le quizz interdit ?
Car Orphée, c'est toi, avoue ?!
Orfeu était la revue dans laquelle écrivait Pessoa (je viens d'avoir cette fulgurance en engloutissant ma tranche de jambon).
Et si ça n'est pas le cas, ce dispositif paranoïaque s'est retourné contre moi !!
Je l'avoue : il s'est véritablement retourné contre moi qui ai connu 2 jours de désarroi bien réel.
Pragmatique, je le suis Noémie. Vous voilà dans mes liens.
(Pupuce, je ne suis pas Orphée).
Sinon, Orphée, Alex et Ludo et même Vivian ne sembleraient faire qu'un. On a trouvé plus cinglés que nous, Emmanuel.
Pour apporter une conclusion à cette drôle d'expérience, je renvoie l'aimable lecteur au dernier billet de nos talentueux blogueurs de l'Emploi du Temps (http://lemploidutemps.blogspot.com/), lesquels, à leur manière sensible ont su saisir tous les enjeux de cette folie.
Du surréalisme (toujours pour les belges...) ou de l'Héliotropisme (clin d'œil à Fairy Queen...) ?
Serions-nous (les lecteurs de ce blog) tous en train de devenir fou ??
Je suis foouuu du blog de Sandrine !!
Dernier clin d'œil chocolaté au surréalisme...
Bonne nuit les toqués du clavier !!!
Il semble surtout que ma boîte électronique ait été vampirisée par toute une bande de joyeux drilles (comment est-ce possible ?). Le ver est dans le fruit et je ne peux l’en extraire. Je ne vois donc qu’une seule solution : l’autodestruction.
Dommage, je me plaisais bien sur ce blog…
Manoel de Oliveira ? Véridique ? (si tant est qu'une quelconque vérité puisse jaillir de ce tissu de mystifications). Restez et racontez.
stop.
Reprise.
"Nous tenons quelque chose qui touche a notre tâche : dire ce qui arrive au cinéma. Et, franchement, j'ai l'impression que nous sommes un peu les seuls à faire ça. Je l'adore, ce mot. J'adore ce qu'il cherche a décrire, surtout. On va continuer."
laissez-moi subtiliser le réel. je reviens vers vous après la chute.
Vous avez bugé ?