08/8/2007 Retour de Locarno.
Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.
A bientôt sur Contrechamp Media

Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.
A bientôt sur Contrechamp Media
| Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa | Di |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 |

Envoyez ALERT 0400278
au numéro 202 (CHF 0.20/SMS)
En savoir plus... >>
Commentaires
Ah, tu y étais presque dans la reconstitution de ces événements filmés. En fait, Matt Damon court après la moto sur laquelle est juchée la plus sexy des unijambistes. Mais rattrapé par des robots, il finit ses jours dans une geôle de Buenos Aires. Dans un accès de folie, il s'imagine oiseau et saute du toit. Il retrouve dans une autre vie les fantômes de Pedro Costa, de vieux cap verdiens avec qui il ne peut pas même discuter car il n'a pas pris le portugais en 2è langue.
M. Dame,
Vous vous êtes donc levé de bon matin, et de surcroît un 15 août, pour entendre cette intervention radiophonique ? Vous avez toute mon admiration ! Je retiens votre proposition et vais envisager des "billets parlés" pour ce blog. Je plaisante bien sûr, mais le concept n'est pas inintéressant... Il y aurait long à dire sur cette expérience à la radio et sur cette idée d'intransmissibilité de la cinéphilie. Mais l'émission était si chronométrée qu'il était peu aisé d'entrer dans le fond des débats. Mais je pense revenir là-dessus prochainement. En tout cas, merci pour vos charmants compliments, malheureusement anonymes...
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/
(avec en prime une photo !).
D'autre part, je voulais signaler la possibilté d'écouter des extraits de l'émission de Serge Daney Microfilms (là encore une émission de France Culture) et par exemple celle-ci avec Manoel de Oliveira :
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&from=fulltext&full=microfilms+oliveira&num_notice=1&total_notices=1
Questions subsidiaires : va-t-il y avoir prochainement un nouveau n° de la revue Eclipses ?
N'est-ce pas trop de combiner de telles qualités ?
Il doit y avoir quelque chose de suspect là-dessous... :-)
N'est-ce pas trop de combiner de telles qualités ?
Il doit y avoir quelque chose de suspect là-dessous... :-)
Léonor,
Ne m'en veuillez pas mais j'ai quelque peu tronqué le lien renvoyant sur le dit cliché où je suis en plein machouillage de croissant. D'où ce drôle de sourire pincé. En revanche, Olivier Assayas et Carole Desbarats sont très bien. Nous sortions de l'émission et il était 9h ! C'était une expérience riche d'enseignements et qui mériterait d'être racontée en détails. Elle pourrait même ouvrir de nouveaux débats sur ce blog. J'y songe...
Quant au prochain numéro de la revue Eclipses, je vous renvoie à mon précédent billet. Ce sera une monographie consacrée à l'ensemble de l'oeuvre de Gus Van Sant, disponible en octobre, dans toutes les bonnes librairies selon la formule consacrée. Le numéro suivant sera dédié à l'oeuvre de Paul Verhoeven.
Merci infiniment pour le lien sur les microfilms de Daney. Je suis en train d'écouter actuellement l'entretien avec Oliveira et c'est tout simplement passionnant !
Thierry,
Il y a effectivement quelques vices de fabrication cachés qu'une photo heureusement ne saurait révéler... Et puis ma mère a raison, je suis très mal coiffée !
Certains Microfilms ont été édités en CD par l'INA :
http://www.scam.fr/Telecharger/DocumentsInfos/Communiques/cp16-08-06-Daney.pdf
En ce qui concerne l’idée d’intransmissibilité de la cinéphilie, sujet qui mériterait effectivement un débat hors l’antenne des Quartiers d’été (encore que les questions des présentateurs m’aient paru un peu moins con que d’habitude ce matin-là), je crois vous comprendre – mais se comprend-on jamais vraiment ? Car c’est là le nœud de l’affaire : moi-même j’ai l’impression de ne pas me faire comprendre quand je parle de ou écris sur le cinéma. Banalité qu’il faut pourtant admettre : les mots rendent bien mal ce que nous ressentons.
Il est vrai que j’ai poussé l’afféterie jusqu’à vous soumettre une adresse e-mail arborant mon pseudonyme – adresse que je n’utilise jamais bien qu’elle soit tout à fait opérationnelle. Mais vous percerez aisément le secret de mon pseudonyme en visitant l’URL qui l’accompagne et en vous souvenant que j’ai déjà déposé un commentaire sur votre blog sous mon vrai prénom… Sachez au passage que je compte faire acte de présence à votre ciné-club.
PS : Il fut un temps où j’avais un autre pseudo, qui me correspond tout à fait : Chipoteman. C’est ce dernier qui s’exprime ici : une geôle ne peut être à la fois « de Buenos Aires » et « brésilienne » ; d’origine brésilienne sont en tout cas les favelas, qui à ma connaissance ne prennent qu’un « l », même en Argentine. Tout cela n’est pas bien grave mais titille mon quart brésilien et m’étonne venant de quelqu’un que je croyais lusophone… Cela dit, vous êtes la seule critique de cinéma en France à ne pas affubler d’un importun circonflexe l’expression « ce film pèche » : c’est tout à votre honneur.
Sinon, je me demande comment on peut paser deux semaines de vacances sans internet. C'est héroïque !
De l'audace : c'est bien ce qu'il me faudra pour venir vous bafouiller quelques mots... L'on est plus à l'aise derrière un clavier d'ordinateur, voyez-vous...
Pour passer deux semaines sans internet, visitez des contrées exotiques avec un tour operator qui vous en met plein les mirettes, vous épuise et vous fait dormir dans des hôtels où l'accès à internet se monnaie à des prix prohibitifs : ça calme l'ardeurs de vos envies de virtuel.