01/3/2006 Mon regard a mille ans
Bonjour,
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A bientôt sur Contrechamp Media
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Commentaires
Je boucle la note qui devrait te faire plus peur encore...
Still virgin ?
Fragile équilibre entre un texte qui vous ressemble, chargé d'une histoire personnele/collective et le respect de l'oeuvre...à travers ces "points" de contact qui permettent les univers partagés ( le votre et ceux des films ), de les faire circuler, de les mettre en relation...
Je crois que c'est S Daney qui écrivait que les films nous regardaient, peut-être que j'interprête à ma façon cete phrase, mais en vous lisant elle me revient souvent.
Tlön,
Ca dépend sur quel plan on situe cette virginité ? Mon regard, lui, n'a rien d'innocent. Ca m'amuse cette expression : "j'ai vu le film avec un regard vierge". On ne regarde jamais un film avec un regard vierge. Et à dessein, je n'ai pas utilisé le terme "innocence", terme trop connoté qui m'aurait embarquée dans des considérations esthétiques éculées.
Mais il n'y a pas de hasard : j'ai posté ce billet à la date anniversaire de ce blog, pour lequel j'ai été tentée de mettre un point final, Car ce que m'a dit implicitement ce réalisateur, c'est "vis". Après, tu "verras".
Enfin, si tu veux te pencher sur mon cas plus longuement, toi qui es épris d'éducation, tu pourras le faire très prochainement. :-)
Philippe,
Le souci, relativement à la somme laissée par Daney, c'est de resituer correctement et dans leur contexte, ses fulgurances critiques. Mais, oui, il a bien dit que les films nous regardaient. Où ? :-)
Je vais finir par redouter vos interventions, vous qui lisez si bien entre les lignes. Je me rends compte, après coup, que le texte est inquiétant, en effet. Et je me souviens aussi d'un précédent commentaire où vous m'indiquiez d'autres voies possibles. Sachez que je les intègre. Merci à vous !
"toute forme est un visage qui nous regarde"