05/9/2005 Mais je m'emporte...
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Commentaires
Je n'aime pas spécifiquement ce film de Mankiewicz mais les fulgurances analytiques du héros sont passionnantes et définissent une posture critique, à la fois pointue et originale.
James Cameron n'est pas dans les parages...
Ca vous dérangerait d'écrire des commentaires en lien direct avec mes billets ? Voilà plusieurs fois que je vous y reprends ! :-)
Sur le sujet, lire la note de JS, "qui me dira la catastrophe ?".
Cameron n'est peut-être pas dans les parages, mais le réel fait retour avec encore plus d'acuité, grâce à la fiction ( laquelle façonne un imaginaire collectif). Face aux scènes d'émeutes et de désolation, on s'exclame : qui d'un Romero, qui d'un Carpenter !
Damien (Château de sable),
Au vu de ton dernier billet, collage subtil autour de la catastrophe en Louisiane, la citation de Viel sied bien au blog, en effet.
Mais je l'envisage également du point de vue de l'altérité. C'est-à-dire qu'on peut aisément remplacer le mot "image" par "monde".
Check it out :
""Mais je m'emporte, et je ne laisse pas les choses venir d'elles-mêmes, toutes ces choses si visibles, je dois les laisser parler à ma place, non pas à ma place, je suis là aussi, mais ensemble, que le MONDE et moi on parle ensemble, voilà ce que je dois faire.".
Le cinéma, le monde et l'altérité, dans un même mouvement...
(in memoriam Pierre Broué)
Ca leur apprendra à dire n'importe quoi.