29/10/2006 Days of being Wilde
Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.
A bientôt sur Contrechamp Media

Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.
A bientôt sur Contrechamp Media
| Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa | Di |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | ||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 |
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 |
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |

Envoyez ALERT 0400278
au numéro 202 (CHF 0.20/SMS)
En savoir plus... >>
Commentaires
"Cambodia
Don't cry now
No tears now
And now the years have passed
With not a single word
But there is only one thing left
I know for sure
She won't see his face again"
A part ça, j'attends impatiemment vos impressions sur "Dans Paris" qui, à part, l'excellente prestation de Louis Garrel et sa véritable "gueule" de cinéma, ne m'a pas convaincu, mais alors pas du tout.
Je suis par contre très surpris de la quasi-ignorance qui entoure ce qui est pour moi l'un des plus films de cette année (assez pauvre au demeurant) : Les lumières du Faubourg de Kaurismaki.
"l'un des plus [???] films de cette année "
Il y a:
-le mambo les yeux dans les yeux (en partie en caméra subjective) d'Adieu Philippine
-le twist auquel Vittorio Gassman est si agile dans "Le Fanfaron"
-le madison appliqué dans "Bande à part"... et son remake, la danse qui n'a pas de nom sur "Kool Thing" de Sonic Youth dans "Simple Men".
-Il y a aussi la danse collective qui elle non plus n'a pas de nom sur les Kinks dans les "Amants Réguliers", plus beau moment du film et plus belle bande-annonce de toutes les temps.
J’ai séché et abandonné dès le premier photogramme bien trop gore pour moi et je n’aurais jamais reconnu Jean-Sébastien Chauvin avec ou sans perruque.
Privilégier le vague à l’âme à la nouvelle vague, te conduit sans doute à faire de Dans paris un objet fantomatique (très belle critique effectivement de Guillaume Orignac) où l’enjeu dramatique qui consiste, à mon avis, à établir des stratégies de distance entre les corps est peut-être sous estimé.
La séquence au cœur de ton argumentation établit-elle un lien entre les deux frères ? Pas sûr, elle prouve à l’évidence que la musique, surtout celle entendue dans l’enfance, est un puissant antidépresseur. Le rapport entre les deux frères est plus net dans la stratégie d’éloignement de Louis (courir au Bon marché, stratégie bancale) puis de rapprochement par la répétition du plongeon dans la Seine et la lecture du livre de L’école des loisirs où la terreur et la mort sont apprivoisées.
Cette séquence qui joue du rapport du corps avec l’imaginaire me semble l’archétype du code esthétique de la Nouvelle vague qui choisit la relation plutôt que la séparation plus franche entre cinéma des corps (Cassavetes, Doillon, Pialat) et cinéma du cerveau (Resnais, Jacquot, Moretti).
Merci à Eliot pour le souvenir des séquences de danse
Sinon bravo pour votre note et ses belles petites phrases.
sinon suis à peu près d'accord sur tout avec JL Grosdard...
Toutefois, en matière de séquence dansée, le cinéma de Christophe Honoré me semble moins pertinent que celui, autrement plus incarné de Claire Denis (parce que donnant à voir la vérité documentaire d’un corps d’acteur métamorphosé) . Qui aura vu cette scène d’anthologie de « U.S. Go Home », où Grégoire Colin se livre à une frénétique débauche d’énergie sur un morceau de rock’n’roll des Animals, comprendra.
J’ai découvert, il y a peu, votre blog, au grès d’heureuses pérégrinations… sachez que je compte désormais parmi vos fidèles lecteurs.
Bien à vous.
Pour le reste, tout le monde enzoufraxe ce film, je ne comprends pas pourquoi.
J'ai aimé "Dans Paris", pour son côté si parisien comme pour les acteurs.
Et puis surtout, il m'a donné envie que ce soit à nouveau l'hiver.
une légéreté et une aisance qui se passent des moments forcés de "dans paris" (les accélérés par exemple) et s'expriment dans la force maîtrisée du corps de l'acteur, en contraste avec celui de duris, qui semble rétréci à l'image : la distance entre les deux frères est sensible jusqu'à la scène du lit (presque) finale où les opposés s'estompent dans la réunion fraternelle
lh.
Bon courage... there is always a silver lining