11/11/2005 Leigh mythe
Bonjour,
Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.
A bientôt sur Contrechamp Media
A Romain.
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Commentaires
Tout à fait sa démarche en Tralala ou dans le très beau film des Cohen, Le Grand Saut.
très belle phrase, sandrine, très beau texte, en écho à
étonnante photo en prime
lh.
Je n'aime vraiment pas le Grand Saut des Coen (et pas vraiment non plus les Coen, d'ailleurs, à part peut-être Blood Simple et surtout l'excellent Miller's Crossing). Mais l'actrice y est très bien, comme toujours.
lo,
Tu es toi-même un bel accident, sans flagornerie aucune.
rph,
J'ai très bien en tête cette séquence particulièrement risquée et malaisante, il est vrai. J'y vois davantage une domination féminine (mon côté féministe sans doute). Pour autant, Leigh est, de manière générale, boderline mais pas malsaine, je trouve.
excusez-moi pour le "delay" (et pour mon terrible français, une fois encore), mais j'ai lu ce billet jusque maintenant et je ne pouvais pas me contenir :-)
vous avez vue "Georgia", un très beau film de Ulu Gorsbard? parce que la magnifique description que tu as faite de JJL parait parler de Sadie Flood (le rôle de sa vie, pour moi). Comme une diva junkie, Sadie est un ange délicat, mais qu'habite la boue ("une sorte d’instrument désaccordé, en contrepoint avec la partition ambiante" - exactement!). Quand elle chante (avec les viscères, toujours), je voi son corps languissant et j'ai peur qu'il va briser...
Parce que Sadie est un déluge, un "Flood" ("elle dévore les personnes", dit Georgia, sa soeur). À la fin du film, il y a une performance de 8 minutes d'une chanson de Van Morrison: ivresse, émotive, transformée icône abstrait par la lumière bleue, Sadie nous offrit l'épuisement de sa mélancolie. Ce n'est pas "Almost blue" (la musique qu'elle aime chanter), c'est completely blue...