Nosferatu de F.W Murnau (1922)


La main glisse sur le corps tendu de blanc. Le corps-écran reflète l'ombre qui se tient dans un hors champ chargé d'une délétère concupiscence.
L'objet du désir se dérobe au regard mais offre son corps virginal à la main tendue, dans un abandon de soi absolu.
Les ténèbres nimbent le cadre, le contaminent peu à peu. Combat de l'ombre contre la lumière. La main métonymie préfigure la possession.