Présentation à la séance de minuit hier des quinze premières minutes de
Land of the Dead du maître du gore, Georges Romero.
De gros moyens et déjà au moins deux géniales trouvailles qui apparaissent dès la séquence liminaire : les zombies semblent communiquer entre eux. Et parmi les miliciens se trouve un homme qu'on identifie d'emblée comme un mort-vivant car il a la moitié du visage ravagée. Mi-homme, mi-zombie. Dans quel camp le situer ? La frontière est ténue entre les hommes et les monstres, thème exploité abondamment par Romero (notamment dans
Le Jour des Morts-Vivants).
Bref, un grand moment d'émotion que d'avoir ce grand bonhomme là, en face de soi. En revanche le documentaire sur les "midnight movies" qui a suivi était en deçà de l'attente : trop sage, dépourvu de mise en scène, formaté à souhait.