31/3/2005 L'invitation au quizz

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30/3/2005 L'instant décisif



De gauche à droite, Henri Cartier Bresson, Derrière la Gare St Lazare (1932)
Alberto Giacometti, Man Striding (1960)
Laurence Leblanc, Jatayus, Cambodge (2000)

En écho, à l'expo qui se tenait à la Fondation Cartier(Alberto Giacometti, HCB - Une Communauté de Regards), quelques rimes plastiques avant de s'abîmer dans le sommeil. L'amitié unissait les deux premiers artistes. Leur héritage est manifeste dans la photographie contemporaine.
Fulgurance de l'instant, subordonné à la seule "décision de l'oeil". Parce que nous ne cessons de jouer avec des choses éphémères.

25/3/2005 Ma photo de Clint Eastwood

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23/3/2005 Le temps et la violence



Photo de Kiko Goifman, exposition "Le temps et la Violence", Toulouse.

Un flux de voitures, à la nuit tombée. Pare-chocs contre pare-chocs. Un serpentin infini de lumières. Miracle technologique et décadence des sociétes occidentales. Le cortège mécanique s'ébranle. La suffocation se mêle intimement à la fascination.
Contrechamp à cette photo : Deborah Unger au balcon, observe l'autoroute dans Crash de D. Cronenberg. Elle s'adresse à James Spader : "Il y en a plus de jour en jour". Prolifération de la voiture, fétiche qui cristallise le désir érotique et son empêchement tragique. L'amour fou.

21/3/2005 L'image mémoire

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17/3/2005 Rest in pisse



Andres Serrano, photographe américain controversé, expose en ce moment à la Galerie Yvon Lambert. 50 portraits pour 50 Etats d'Amérique. Un regain de patriotisme étonnant de la part d'un artiste sulfureux qui s'est attiré les foudres des fondamentalistes religieux et de la Droite conservatrice après avoir signé une oeuvre fulgurante de beauté, le désormais célèbre Christ Piss.
Le crucifix est plongé dans l'urine de l'artiste. La lumière surréelle confère à l'ensemble un caractère sacré.
Oeuvre blasphématoire ? Pas si simple. Serrano, en désacralisant le Divin, paradoxalement le réactualise, posture commune de l'homme prétendument areligieux.
"L'homme profane, qu'il le veuille ou non, conserve encore les traces du comportement de l'homme religieux, mais expurgées des significations religieuses. Il se constitue par une série de négations et de refus, mais il continue à être hanté par les réalités qu'il a abjurées" (Mircea Eliade, Le Sacré et le Profane), affirmation, selon moi, qui apporte un éclairage décisif sur l'oeuvre de Serrano.

Spéciale dédicace à Damien...

13/3/2005 24H Chrono, saison 4 : vertige du contemporain

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08/3/2005 Vampire

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05/3/2005 The love cat

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04/3/2005 L'an 01




Ce blog a un an...depuis deux jours ! J'en suis la première surprise. Merci à vous tous qui m'insufflez l'énergie et l'inspiration pour le continuer. Dans la foulée, j'ai signé mon 200è billet. Que de commémorations ! Bientôt un quizz interdit pour fêter tout cela !

Notes 1 - 10 / 12