30/9/2004 Cet obscur objet du désir

Bonjour,

Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.

A bientôt sur Contrechamp Media 

 

 


27/9/2004 Pourquoi écrire sur le cinéma ?

Bonjour,

Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.

A bientôt sur Contrechamp Media 

 


24/9/2004 Les désaxés

Bonjour,

Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.

A bientôt sur Contrechamp Media 

 

 


22/9/2004 Quizz interdit n°9

Bonjour,

Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.

A bientôt sur Contrechamp Media 

 


22/9/2004 Les béquilles de l'éducation à l'image




Mon lectorat me reprochant mes récents égarements (Christian Bale m'aura fait perdre la tête), je retourne à une matière plus conséquente, en poursuivant mes réflexions sur l'éducation à l'image dont on stigmatise encore plus les manques à l'heure où les crédits alloués à la culture rétrécissent comme une peau de chagrin à l'école.
Ce sujet m'interpelle tout particulièrement, oeuvrant moi-même dans le champ de l'action culturelle et me désolant chaque jour, un peu plus, des pratiques éducatives. Car pour moi, c'est bien l'enseignement du cinéma qui est problématique, plus que l'absence de moyens, n'en déplaise aux professeurs geignards, toujours prompts à se plaindre.

Quelques citations pour amorcer la réflexion :

".Pour les images comme pour les sons, il faut en faire, il faut les lire, il faut apprendre à lire. On ne peut pas traiter les sons et les images avec plus de désinvolture que l'écrit. On ne peut pas réduire un langage à un autre, on ne peut pas déclarer d'emblée qu'un langage est supérieur à l'autre, ou que d'autres langages devront fatalement emprunter à l'un d'eux ses références".
Pierre Schaeffer, Machines à Communiquer.1. Genèse des Simulacres, Seuil, 1970.

"Du sensible à l'intelligible, il y a émulation. Les mots peuvent s'efforcer, sinon de recréer l'enchantement, du moins de retranscrire l'image et ses effets, ses échos, ses dérives en nous. (...) L'œil s'éduque par les mots (...). Les bons poètes nous exercent à mieux voir, et leurs mots pourtant sont aveugles. Un rouge coquelicot est incolore, le concept de chien n'aboie pas".
Régis Debray, Vie et Mort de l'Image, une Histoire du Regard en Occident, Gallimard, 1992, Coll. Folio Essais.

A travers ces citations, il apparaît que lire l'image comme un texte peut conduire à la simple identification des thèmes et des contenus, sans que ne soit développée la véritable aptitude à voir ou une "compétence du regard".
Les expériences les plus probantes en matière d'éducation à l'image ne doivent leur valeur qu'à l'interaction des formes, et non au parallélisme ou aux analogies. La réflexion ne s'instaure qu'à partir de ce dialogue incessant.
Il s'agit donc de trouver un juste équilibre entre ceux qui ne voient dans l'image qu'une possibilité d'illustration et ceux qui privilégient une approche trop élitiste d'un art en prise avec son temps.
Néanmoins, ce qui importe, c'est qu'il y ait médiation et rencontre.
Comme l'écrivait Serge Daney, "le visuel concerne le nerf optique mais ce n'est pas une image pour autant. La condition sine qua non pour qu'il y ait image est l'altérité" (Le Salaire du Zappeur).
Et je viens d'écrire, à mon insu, une profession de foi. Pas prête de changer de métier !
Photogramme : The Nutty Professor de Jerry Lewis

22/9/2004 Vous avez des projets ce soir ?

Bonjour,

Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.

A bientôt sur Contrechamp Media 

 


17/9/2004 Bale bête !

Bonjour,

Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.

A bientôt sur Contrechamp Media 

 


17/9/2004 Parigots, têtes de veaux !

Bonjour,

Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire à cette adresse.

A bientôt sur Contrechamp Media 

 


16/9/2004 Walken on the moon

Bonjour,

Ce texte a déménagé ! Vous pouvez désormais le lire ici.

A bientôt sur Contrechamp Media 

 


12/9/2004 Une nuit avec Asia Argento




Samedi 11 septembre, au Forum des Images à Paris, entre 1h et 6h du matin, nuit Asia Argento organisée dans le cadre de l'Etrange Festival.


Simple, disponible, lumineuse, intimidée, telle est apparue Asia Argento cette nuit au Forum des Images. Généreuse aussi : de sa parole, de son temps. Elle a présenté ses deux films : The Heart is deceitful above all Things et Scarlet Diva, oeuvre de jeunesse, certes maladroite mais tendue par une belle sincérité. La belle s'étonnait que les spectateurs n'aient pas quitté leur siège à chaque entracte, se considérant dans la vie comme "une nullité".
Pourtant, le talent ne lui fait pas défaut et le public pourra en juger en février 2005 avec la sortie de son dernier film, brûlot rock qui épingle le puritanisme américain et s'attache aux laissés pour compte d'un pays dans la "plaie pourrie" duquel Asia Argento "plonge le doigt".
On a pu découvrir aussi ses influences majeures à travers le remarquable et dérangeant Out of the Blue (1980) de Dennis Hopper, film sur une jeune punkette dont la famille se délite. Ian Curtis de Joy Division se serait suicidé après avoir vu cette oeuvre cafardeuse.
Quant à Dennis Hopper, icône de la contre-culture américaine, il est aujourd'hui devenu républicain. O tempora, o mores !

Notes 1 - 10 / 16